Rencontres

10ème Congrès du SMA-CFDT - vendredi 27 janvier 2012

Mettons nos droits en mouvement !

Le 10ème Congrès du SMA se tiendra vendredi 27 janvier de 8h45 à 16h30 au 7 rue Euryale Dehaynin, 75019 Paris (M°Laumière).

A l'ordre du jour :

Présentation du rapport d'activité et du rapport financier des 3 dernières années.

Débat et vote sur des propositions de modifications statutaires.

Election du Conseil du syndicat.

Intervention et débat sur les particularités sociales et juridiques de l'entreprise associative.

Ci-joint le rapport d'activité 2009-2011

Le rapport financier 2009-2011 est consultable dans la fiche suivante de cette rubrique.

Les propositions modifications des statuts du SMA sont consultables dans le champ "Nos statuts" de la rubrique "Qui sommes-nous ?"


Document à télécharger : [pdf] Rapport d'activité 2009-2011 SMA-CFDT (140,88 ko)

Transparence financière

Rapport financier 2009-2011 SMA-CFDT

Il sera présenté au Congrès SMA-CFDT du 27 janvier 2012.


Document à télécharger : [pdf] Rapport financier 2009-2011 SMA-CFDT (683,78 ko)

Grandeur et misère de la communication associative

Le SMA a participé aux 3èmes Rencontres des Bancs de la Com. Au programme : les singularités et les contradictions de la communication associative. Pour un point de vue syndical, extraits d'un entretien avec Alain PELLÉ,Secrétaire du SMA

bancs_de_la_com-1.jpg

1/ En tant qu'observateur privilégié du monde du travail, avez vous noté des spécificités propres aux conditions de travail en association par rapport aux conditions de travail en entreprise du secteur marchand ?
Le contexte du travail associatif présente quelques traits particuliers. Parmi ceux-ci notons la dimension TPE/PME (prépondérance des structures de faible effectif salarié) où les aspects relationnels s’avèrent souvent déterminants.
Ce milieu se distingue aussi par une forte implication subjective des acteurs. Y cohabitent des salariés, des bénévoles, des bénéficiaires de contrats aidés c’est à dire une population relevant de statuts, de cultures et de légitimités hétérogènes. Les investissements et les attentes de chacun ne sont pas les mêmes, ce qui peut générer des incompréhensions voire des conflits.
Par ailleurs, la fonction « employeur » est souvent mal assumée par des dirigeants bénévoles qui répugnent à la déléguer alors qu’ils ne sont souvent guère préparés culturellement et techniquement à la maîtriser.

2/ On parle beaucoup de professionnalisation des associations (recrutement dans le privé, rationalisation, marketing offensif,...). Avez-vous observé des évolutions notables en terme de recrutement, d'organisation, de process et de conditions de travail (amélioration ou détérioration) ?
Le travail associatif se professionnalise en effet : il s’adosse de plus en plus à de l’expertise et de la technicité. C’est particulièrement observable en matière financière et comptable, du fait de contraintes administratives ou réglementaires accrues en termes d’évaluation et de reddition de comptes.
Le recrutement tend à privilégier désormais la spécialisation diplômée plutôt que la capacité d’engagement ou l’adhésion explicite à des valeurs. L’ambiguïté demeure néanmoins puisque les salariés faisant le choix associatif sont souvent conscients de consentir un sacrifice sur la rémunération ou tout au moins sur les perspectives d’évolution de carrière.
Les nouvelles contraintes techniques amènent parfois à rendre prépondérante la dimension d’ingénierie (technique ou marketing) au détriment du sens et des finalités de l’action menée: on risque de dévitaliser le projet associatif lui même. Singer l’entreprise n’est pas nécessairement le gage d’une plus grande efficacité.

3/ RSE oblige, il semblerait que les entreprises du secteur marchand calquent de plus en plus leur modèle de communication sur celui des ONG. Vous semble-t-il qu'il en va de même en termes de conditions de travail ? Autrement dit, devraient-elles également s'inspirer des modèles d'organisation des associations ?
La question ne se pose pas dans ces termes. Il est hélas plus que douteux qu’il existe réellement un « modèle » d’organisation associative : la variété et l’empirisme prévalent…
Pour les entreprises du secteur marchand la RSE se limite bien souvent à un enjeu de communication interne et/ou externe.

4/ Les politiques RH ou managériales des associations vous semblent-elles en adéquation avec leurs messages  « éthiques » ? Non, c’est parfois le grand écart. Il arrive même de plus en plus fréquemment que les logiques du secteur marchand contaminent les politiques RH ou managériales des associations. Poussées à l’extrême, ces logiques amènent à regarder le salarié comme un coût et une simple variable d’ajustement. Nous sommes alors loin de l’exemplarité que l’association devrait - ne serait-ce que par souci de cohérence !- mettre en œuvre dans ses pratiques internes.
Il faudrait sans doute nuancer ce constat en fonction du type de structures : associations d’adhérents ou de personnes morales; prégnance plus ou moins forte des injonctions externes; origine des financements; importance de la composante technique dans le projet…
Néanmoins, et plus fondamentalement, on peut dire que la qualité (ou l’absence) du dialogue social dans l’entreprise associative est souvent un bon indicateur de la santé démocratique de ladite association: là où le salarié subit l’autoritarisme il est probable que l’adhérent ne soit guère mieux considéré.
De manière assez symptomatique, les grands débats actuels autour de la "gouvernance associative" ignorent largement la question du rôle des institutions représentatives du personnel salarié.
Enfin, rappelons que les salariés associatifs sont en France les salariés les moins bien couverts par des garanties conventionnelles ! Comme on dit dans les entretiens d’évaluation, il reste donc de "réelles marges de progression"…


site des Bancs de la Com

La section des collaborateurs de députés reçue par le Premier Questeur

Bien que sans réponse au courrier du 15 mai dernier , la section a été reçue avec les autres organisations représentatives de collaborateurs de députés par Richard Mallié, 1er questeur de l'Assemblée nationale, le 30 juin 2009

A cette occasion, nous avons obtenu quelques réponses orales sur des points particuliers comme le DIF, mais nous sommes toujours dans l'attente d'une réponse écrite.

Au cours de cette rencontre, nous avons obtenu l'engagement d'une nouvelle réunion au mois de septembre 2009, avec cette fois-ci un ordre du jour établi à l'avance. Nous devrions y discuter notamment de la mutuelle, de la prime d'ancienneté et de la prime de précarité. La section a fortement exprimé le souhait que d'éventuels documents de travail nous soient communiqués à l'avance.

Par contre aucune réponse pour le moment sur l'ouverture de discussions en vue de l'écriture d'une convention collective. Monsieur Mallié, se réfugiant derrière des arguties techniques, n'a pas répondu à notre demande d'engagement de sa part à porter favorablement notre demande auprès de ses pairs. Nous continuerons donc à le solliciter à ce sujet, de manière à avoir une réponse, positive ou négative, de sa part dans les mois qui viennent.


Document à télécharger : [pdf] Courrier aux questeurs du 15 mai 2009 (1,26 Mo)

Réalisation Azimut Communication © 2007
mentions légales